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Publié le 3 Août 2017

Deux Lettres au Pr Agnès Buzyn,
Ministre de la Santé

A propos des 11 vaccins obligatoires et tout ce que ce que l’on doit savoir
sur l’Autisme, la Sclérose en plaques et l’Aluminium
 
Voici ma première lettre


Madame la Ministre, chère collègue,

Sur la chaîne télévisée France 2 puis à l’Assemblée nationale, vous avez tenté de convaincre la semaine dernière, le grand public puis les députés afin qu’ils acceptent l’obligation vaccinale de 3 à 11 vaccins dès leur plus jeune âge à la 6ème semaine du nourrisson.

Vous voulez faire passer cette obligation de gré ou de force par la Loi.

Vous allez beaucoup trop vite. Auriez-vous les mêmes conseillers que Marisol Touraine qui vous a précédée ? Il est certain que vous avez repris le dossier des vaccins sans avoir le temps de comprendre et d’entendre la révolte qui gronde, créée et entretenue par les deux ministres qui vous ont précédée, à un point tel que certains refusent de se faire vacciner.

Je ne suis pas opposé aux vaccinations comme certains cherchent à vous le faire croire. Je m’oppose aux abus et cherche à réconcilier les anti-vaccins systématiques aux vaccinations imposées sans discuter et de plus en plus tôt après la naissance.

Dans votre communication, Madame la ministre vous avez abordé trop rapidement, car vous n’aviez pas beaucoup de temps, quatre sujets importants, dont les 1et 2 que vous avez vigoureusement réfutés.

1/Les liens entre le vaccin ROR et l’autisme – 2/ Les liens entre sclérose en plaques et vaccin anti-VHB ; 3/ Le «ratage» de la campagne de vaccination anti-grippe H1N1 implicitement reconnu ; 4/La présence de l’adjuvant Aluminium dans les vaccins.

Vous avez conclu de manière très imprudente en affirmant être «absolument certaine de ne faire courir aucun danger à nos enfants.»
 

A propos des réseaux sociaux que vous contestez

En outre vous avez humilié les réseaux sociaux en leur déclarant la guerre, affirmant : « la sensibilité des Français pour le complotisme, qui s’informeraient trop par le biais des réseaux sociaux et seraient victimes de désinformation.»

Auriez-vous donc une absolue confiance dans les grands médias, écrits comme audio-visuels quotidiens ou hebdomadaires, qui pour la plupart manipulent professionnellement l’information selon des intérêts majeurs soigneusement camouflés ? Médias où il est impossible de publier une information scientifique qui ne soit pas politiquement correcte.

Ces intérêts apparaissent de plus en plus au grand public. Souvenez-vous, nous les avons tous mesurés avec la thalidomide, le distilbène, le médiator, le vioxx, la dépakine, le roaccutane, certaines pilules contraceptives, et avec les graves excès vaccinaux de la campagne de 2009 contre la grippe extrêmement coûteuse et inutile.

C’est cette immense méfiance envers ces médias qui développe les réseaux sociaux. Evidemment tous les réseaux sociaux n’ont pas la même valeur. Ceux qui dérangent vos collaborateurs et les experts appartenant à l’Empire vaccinal, ne seraient-ils pas ceux qui disent vrai ?

Vos affirmations peuvent donc être contestées de manière scientifique.

Je m’excuse donc d’emblée de ma réponse qui se doit d’être argumentée. Elle est obligatoirement longue. Pour cela je la publie en deux lettres successives car le sujet de la vaccination ne peut se traiter d’un revers de main ou par des mesures dictatoriales.
 

Les exigences différentes pour une Autorisation de Mise sur le Marché (AMM) pour les médicaments et pour les vaccins, lesquels contiennent des particules qui n’ont rien à faire dans notre corps.

Vous connaissez parfaitement – par votre expérience dans diverses institutions - les études préalables à toute Autorisation de Mise sur le Marché (AMM) d’un médicament. Des études complexes et coûteuses de pharmacocinétique, de toxicologie et tératologie pour la descendance sont exigées, d’abord souvent en cultures cellulaires, puis chez les petits animaux, avant de passer chez l’homme. Savez-vous que ces études ne sont pas requises pour les vaccins ? Pourriez vous nous expliquer pourquoi tant de différences ?

Quelles en sont les raisons, sinon envahir au plus vite et imposer un marché mondial, qui au nom d’un seul argument, le rapport bénéfices/risques, mathématiquement calculé par des statisticiens aux ordres, reste ”non discutable” comme l’affirmait celle qui vous a précédée au ministère et qui n’avait pas votre compétence.

 

1/ A propos de l’Autisme et du vaccin ROR : pas de lien et si vous avez raison, cela reste à prouver. Les familles attendent que vous les rassuriez scientifiquement.



Vous avez évoqué sans le nommer le médecin britannique Andrew Wakefield, gastro-entérologue qui a publié en 1998 dans le célèbre journal international The Lancet, à partir de 12 cas, ayant développé une pathologie digestive grave, une entérocolite dénommée ”autistic enterocolitis”. Selon cette étude, un lien existerait entre la généralisation de la vaccination ROR, contre Rougeole-Oreillons-Rubéole, et l’explosion du nombre de cas d’enfants atteints d’autisme.

L’industrie pharmaceutique et d’autres collègues sont parvenus à casser cette étude et ont obtenu en 2010 que la publication soit retirée du célèbre Lancet, ce qui est rarissime.

La polémique n’est pas close et le sujet reste tabou dans les milieux scientifiques. Il n’est pas question sur un tel sujet de prendre parti, mais il faut comprendre les parents ayant un enfant autiste. Ils se sont regroupés en association et veulent savoir la vérité. Vous la leur devez et elle doit être scientifique.

Y a-t-il ou non un lien entre la vaccination contre Rougeole-Oreillons-Rubéole et autisme ? Aux fabricants et aux spécialistes indépendants de répondre de manière sûre.

Je vous rassure déjà, s’il y a un lien, il ne peut pas être imputé à l’aluminium car ce vaccin trivalent ROR n’en contient pas.

Vous savez certainement qu’en outre un documentaire anti-vaccin a provoqué une vive controverse à Bruxelles, à l’occasion de la projection le 9 février 2017 du film Vaxxed , de l’ancien chercheur et médecin Andrew Wakefield radié de l’ordre des médecins britanniques. Truquées peut-être, ces informations ont affolé les familles qui n’ont pas la compétence pour juger.

Les spécialistes de l’Inserm précisent pourtant : « L’administration à 9 mois de la première dose du vaccin ROR chez les enfants admis en collectivité n’a pas de justification en dehors des périodes épidémiques. » Comment les définir quand la Rougeole a toujours existé comme une maladie bénigne si l’enfant est en bonne santé ?

Ce qui doit être rappelé et reste incontestable, ce sont les contre-indications précises du vaccin ROR :
 

  • une fièvre supérieure ou égale à 38,5 °C ;
  • l’allergie à la néomycine ;
  • les immuno-dépressions dues au SIDA ou à une maladie hématologique (telle une leucémie) du fait d’une possible induction d’une des maladies ROR, malgré l’atténuation du virus.

Un enfant vacciné est décédé récemment en Suisse, or son état de santé était tel qu’il n’aurait pas dû être vacciné. Pourquoi les médias répètent-ils qu’il est décédé de la rougeole, alors que son décès est dû d’abord à sa maladie ?

Même réflexion, vous le savez bien, à propos de 7 sur 10 des enfants décédés en France qui n’étaient pas vaccinés, car il ne le fallait pas. Leurs décès sont liés d’abord à leur maladie et non imputables à la rougeole. Pourquoi laisser courir la rumeur de décès pas absence de vaccination contre la rougeole ? Quant aux trois autres malheureux enfants nous ne savons rien de leur état de santé antérieur à la vaccination.

En effet, de faibles quantités des virus vivants atténués des 3 maladies ROR sont excrétées par le nez ou la gorge, sept à vingt-huit jours après la vaccination chez la majorité des sujets vaccinés « réceptifs». À l’heure actuelle, la transmission de ce virus à des personnes dites « réceptives » en contact avec des sujets vaccinés ou non n’a pas été démontrée. Théoriquement cela reste pourtant possible, ce qui montre bien que la vaccinologie n’est pas une science aussi exacte que le dosage du taux du sucre dans le sang.

Dernière contre-indication au vaccin ROR, la grossesse qui doit être évitée dans les trois mois qui suivent la vaccination. C’est qu’il doit y avoir des effets délétères pour la mère et plus encore pour l’embryon. Lesquels ?

Les familles ont le droit de le savoir, et les médecins le devoir de le leur expliquer. Mais nous ne pouvons pas compter sur les médias classiques fort sponsorisés directement ou indirectement par l’Empire vaccinal.

Enfin pourquoi ne pas dire que tout enfant ayant développé la Rougeole (maladie bénigne chez l’enfant en bonne santé, non carencé en Vitamine A [1]), a un système immunitaire qui a fabriqué les anticorps spécifiques contre le virus de la Rougeole, ce qui permet d’affirmer qu’il est vacciné à vie contre la Rougeole.
 

2/ A propos de la vaccination contre le virus de l’Hépatite B : des liens très suspects reconnus par la médecine et dans plusieurs procédures juridiques
 

Vous savez parfaitement chère collègue, comment se transmet le virus de l’hépatite B : le sang, les relations intimes et la seringue du drogué.

A 6 semaines de vie que sait-on de l’avenir professionnel, intime ou fragilisé de l’enfant ?

Vous avez courageusement parlé de la future génération sans tabac, vous auriez du ajouter « sans drogue », mais c’est plus difficile de l’affirmer quand on observe sa généralisation chez les jeunes. C’est pourtant de votre responsabilité pour la Santé ! Voilà une belle voie préventive.

Pensez-vous sérieusement que la vaccination contre le virus de l’hépatite B soit nécessaire à tous les nouveaux nés de 6 semaines, alors que les fabricants, calculant d’abord leurs propres intérêts, imposent aux familles le vaccin Hexavalent contre les 6 premières maladies que sont : Diphtérie-Tétanos-Polio-HépatiteB-Hemophilus influenzae b et Coqueluche.

Les relations entre cette vaccination et la sclérose en plaques sont moins douteuses que celles entre ROR et Autisme.

Vos conseillers vous disent : « Actuellement, aucune étude scientifique n’a démontré de lien de causalité entre la vaccination contre le VHB et la survenue d’une sclérose en plaques (SEP) ou d’autres affections auto-immunes.  » Pourtant…

Les complications de la vaccination, désormais bien répertoriées, invitent à une grande prudence. Elles ont été diffusées fin 2014, au grand dam des fabricants et de leurs diffuseurs.

En effet, le docteur Dominique Le Houézec [2], pédiatre conseiller médical du réseau de surveillance de l’hépatite B observe à partir de deux sources, - celles de la Caisse nationale d’assurance maladie (CNAM) et du système de pharmacovigilance de l’ANSM (Agence nationale de sécurité des médicaments et des produits de santé) -, observe une augmentation de 65 % des cas de sclérose en plaques (SEP) dans les années 1995-1996.

Soit deux ans après la campagne de vaccination de masse contre l’hépatite B qui a eu lieu en 1994 !

La campagne de vaccination quasiment présentée comme obligatoire avait pour cible tous les élèves des classes de CM2 et 6e, puis les nourrissons et adolescents en perspectives.

Or, il existe un énorme pic de SEP déclarées, culminant dans les années 1995. Environ 20 millions de personnes ont été vaccinées sur la base des 23 millions de boîtes de vaccins vendues. Le rapport bénéfices/risques est immensément positif vous dira-t-on !

Le conseiller médical précise : « Les données chiffrées disponibles en France montrent donc un signal statistique certain en faveur d’un lien de causalité entre l’événement vaccination-HB et l’apparition de SEP, avec une corrélation maximale dans les deux années suivant la vaccination.  »

Dans la discussion scientifique, le docteur Dominique Le Houézec montre que 7 des 9 critères de Hill sont présents. Ils permettent de relier une cause à un effet (puissance de l’association, lien temporel de l’association, spécificité de l’association…), en l’occurrence le déclenchement d’une SEP dans les suites d’une vaccination hépatite B.

Évidemment les arguments contre les affirmations précédentes ont été affûtés mais ne trompent pas : le recours plus fréquent à l’IRM, dans les maladies neuro-dégénératives en particulier, et la plus grande qualification des neurologues expliqueraient à eux seuls le nombre croissant des cas de scléroses en plaques. Mais cela ne suffit pas à expliquer les 65 % d’augmentation des cas de SEP dans les années 1995.

D’ailleurs le 1er octobre 1998, le ministre de la Santé Bernard Kouchner a annoncé la suspension de la vaccination contre l’hépatite B effectuée par les médecins scolaires. Cette décision fut évidemment qualifiée d’incompréhensible par plusieurs syndicats de médecins ou sociétés savantes, par les laboratoires qui ont vu leur vente chuter, et même par des organismes médicaux, dont l’OMS dont l’indépendance de l’empire vaccinal reste à démontrer.

On vous dira qu’on n’a jamais vu des SEP chez les nourrissons et que c’est une des raisons pour vacciner si tôt. Cette affirmation est sans valeur car le paramètre exposition et délai, n’est pas pris en compte comme il le devrait, d’autant plus que les statisticiens n’osent pas le dire ou cela ne leur est pas demandé.

Selon l’Arcep, fondation pour l’aide à la recherche sur la Sclérose en plaques : « environ 25 enfants sont diagnostiqués chaque année. L'âge moyen de début est de 11-12 ans. Toutefois, 14% des enfants débutent une sclérose en plaques avant 6 ans et 30% avant 10 ans. Ainsi, 2 à 4% des personnes atteintes de SEP ont débuté la maladie avant 16 ans et 0.5% avant 10 ans. Avant l’âge de 10 ans, autant de garçons que de filles sont touchés par la sclérose en plaques. Toutefois, après 10 ans, les filles sont majoritairement concernées. »

Tous les parents doivent connaître de tels risques, même si nombre de pédiatres crient encore haut et fort qu’il n’y a aucun lien scientifiquement prouvé entre SEP et vaccination contre l’hépatite B.

La connaissance de ces liens revendiqués et acceptés par la justice dans plusieurs procès, dont vos conseillers ont dû vous parler, est nécessaire et suffisante pour déconseiller formellement les vaccins hexavalents aux nourrissons de moins 2 mois.

La seule indication serait le cas de l’enfant dont la mère et/ou le père seraient atteints par l’hépatite B et porteurs de l’antigène Hbs. De plus ils contiennent de l’Aluminium dont nous allons voir la toxicité.

 

3/ A propos de l’Aluminium et de ses dangers, vous avez évoqué ”l’irrationnel le plus total”.

 

Vous affirmez trop vite, car vos conseillers ne vous disent pas l’essentiel. Cet essentiel je l’ai appris en travaillant la question dans les moindres détails. Comme le précisait récemment le président de la République méfiez vous des notes de vos conseillers, surtout appartenant à l’équipe précédente.

Je me permets très respectueusement de vous transmettre cet essentiel à propos de l’Aluminium, afin que vous preniez les décisions pour le bien des enfants auxquels vous voulez, de gré ou de force, imposer 11 vaccinations dont certaines contiennent de l’Aluminium.

Comme vous allez le vérifier vous même, l’Aluminium, pas plus que des nanoparticules retrouvées dans des études sérieuses, n’a rien à faire dans le corps d’un enfant ou dans celui d’un adulte, mais tout dépend de quelle façon il pénètre le corps.

Vous avez dit « Nous avons sur les adjuvants un recul d'utilisation de 90 ans. Plusieurs centaines de millions de doses de vaccins utilisées depuis que les vaccins existent. »

Savez-vous que beaucoup de produits adjuvants ont été essayés dans le but de stimuler le système immunitaire et de vacciner de plus en plus tôt ? Ont été testés, le tapioca, la saponine, des miettes de pain, des émulsions huileuses contenant du squalène et actuellement des sels (hydroxyde et phosphate) d’aluminium. L’éthylmercurithio 2 benzoate de sodium dit ”thiomersal” lui même conservateur (dérivé du mercure) est retiré définitivement, bien que des traces de mercure soient retrouvées dans certains vaccins sous forme de nanoparticules.

Le formaldéhyde, classé cancérigène, reste présent. Le formaldéhyde comme l’aluminium restent des produits qui inquiètent les familles. Nous, scientifiques, leurs devons des réponses précises qui ne peuvent venir des fabricants, vous en conviendrez.

D’ailleurs avec vous, qui êtes comme moi cancérologue, nous pouvons nous poser la question immuno-logique : pourquoi l’Aluminium n’est-il pas utilisé pour stimuler l’immunité en cancérologie ? Je n’ai pas trouvé de réponse positive dans la littérature, bien au contraire.

J’ai reçu beaucoup de questions des familles concernant l’aluminium présent dans près de 60 % des vaccins. Dangereux ou pas, utile ou inutile ? À quoi sert-il dans un vaccin ?

Sur un mode humoristique et surtout pédagogique, mais pour éviter le style académique que nous connaissons bien, j’ai décidé de laisser la parole à cet oligo-élément.

Ce sera l’objet de ma prochaine lettre, qui vous est aussi adressée.

Bien à vous Madame la Ministre, chère collègue,

et bien à vous tous qui me lirez et qui avez soif de savoir sur ce sujet majeur de Santé publique.

Evidemment n’hésitez à diffuser largement sachant qu’aucun grand média n’en parlera sauf pour réfuter et agresser toutes celles et ceux qui ne sont pas dans le sillage de l’Empire Vaccinal.

Pr Henri Joyeux

NB/ Une procédure juridique de groupe est en cours menée par Maître Jacqueline Bergel. J’ai décidé d’y participer personnellement. Soyez nombreux à nous rejoindre. Il s’agit de la Santé de nos enfants et petits enfants. Elle est destinée non pas à supprimer les vaccinations mais à supprimer l’ALUMINIUM des vaccins, ce qui obligera aussi à reculer les dates de vaccinations autour de 18 mois (sauf exceptions) comme la Loi actuelle le propose.

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Rédigé par Actarus

Publié dans #Bien-être & Santé

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Publié le 29 Août 2016

Le prix Nobel britannique de médecine 1993, Richard J. Roberts, aurait accusé les grands laboratoires pharmaceutiques de faire passer leurs intérêts économiques avant la santé des populations. Selon lui l'industrie pharmaceutique garderait en réserve les vrais remèdes qui guérissent et ne développerait que les médicaments qui permettent d'entretenir des maladies chroniques. Ainsi le patient serait obligé de prendre les médicaments, car s'il arrête la maladie réapparait. Ne parlons pas des effets secondaires provoqués par certains schéma thérapeutiques qui développent d'autres pathologies pendant qu'ils sont sensés en guérir une.

Mais que font la plupart des médecins? Pourquoi ne dénoncent ils pas ce système? Tout simplement parce que d'une manière détournée ils sont soumis au marketing des laboratoires. C'est la fameuse visite médicale des laboratoires qui visitent le médecin lui délivrent des brochures, et vantent les méritent des nouveaux médicaments récemment mis sur le marché. De surcroît, en échange de prescription de leur médicament plutôt que celui du laboratoire concurrent, le médecin est aidé dans un de ces projets dédiés à la formation continue. (financement hébergement, transport pour un congrès scientifique, embauche pour les plus éminents d'entre eux, les fameux leaders d'opinion moyennant rétribution financière bien plus avantageuse que ce qu'ils gagneraient en cabinet pour les consultations, financement d'un projet d'ouvrage...)

Un groupe d'étudiant vient d'ailleurs d'imprimer la seconde édition d'un fascicule à destination de leurs aînés médecins déjà établis pour développer leur esprit critique vis à vis de l'Industrie Pharmaceutique, et de dénoncer le conflit d'intérêt très étroit existant entre les deux. La révolution de ne système de santé qui marche complètement sur la tête ne passera que par la prise de conscience que l'intérêt collectif supérieur des patients passe avant l'ambition et la carrière du praticien. Existe t-il une omerta? C'est tout à fait possible, certains médecins pas encore complètement déshumanisé à cause de la charge de responsabilité et de travail qui pèse sur leurs épaules entre autre à cause du numérus clausus, n'en pensent pas moins, mais peuvent-ils seulement parler, et dénoncer ces dérives? Il semblerait que ce soit très difficile à cause d'un certain formatage autant de certains patients qui s'ils ne sortent pas avec un paquet de médoc de leur consultation vont dire que leur médecin est mauvais, que des confrères qui estiment dangereux pour leur carrière de dénoncer ouvertement ces pratiques. C'est le système qui vous écrase, la déontologie et autres serments d'Hippocrate ne change pas franchement grand chose. Voir le cas du Professeur Joyeux, traîné dans la boue et le conseil de l'ordre vent debout contre lui pour avoir dénoncé les dérives concernant les vaccins.

Lire les articles ci-dessous

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Rédigé par Actarus

Publié dans #Bien-être & Santé

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Publié le 29 Août 2016

Avec cette loi scélérate El khomery, les burn out dépression et autres maladies professionnelles vont exploser d où cette prise de décision grave du Sénat de retirer dans le silence assourdissant des médias le Burn-out des maladies professionnelles. C'est le coup de grâce du système contre les travailleurs.

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Rédigé par Actarus

Publié dans #Bien-être & Santé

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Publié le 14 Août 2016

Voici la liste une dizaine plantes naturelles qui ont un rôle équivalent aux antibiotiques.

1) Ail

2) Le Raifort

3) Fruit et légumes riche en vitamine C

4) La cannelle

5) Le gimgenbre

6) L'Eucalyptus

7) L'echinacea

8) Le vinaigre de cidre

9) feuilles de laurier

Pour en savoir plus lire la chronique d'Arcturius

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Rédigé par Actarus

Publié dans #Bien-être & Santé

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Publié le 10 Août 2016

Encore un scandale sanitaire! Cette fois c'est du lourd, puisque le Ministère de la santé serait soupçonné de cacher une étude alarmante concernant l'antiépileptique Dépakine. C'est le canard enchaîné qui aurait révélé l'affaire, selon laquelle le médicament anti-épileptique provoquerait des malformations du fœtus, alors qu'il a été largement prescrit aux femmes enceintes avant 2014. (lire la suite dans l'express).

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Rédigé par Actarus

Publié dans #Bien-être & Santé

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Publié le 12 Juillet 2016

Je vous invite à lire attentivement le courrier de l'Institut pour la Protection de la Santé Naturelle et mettre en avant cet organisme qui a mon sens est d'utilité de santé publique pour lutter contre le lobbying, l'omerta et les scandales existants de longue date dans ce que nous avons de plus précieux dans notre vie notre santé. S'il y a un prix à payer pour rester en bonne santé, notre bien-être ne doit en aucun cas être une véritable d'ajustement financière et économique. Il y aurait beaucoup à dire nous y reviendront très certainement prochainement plus longuement. Mais pour l'heure un Professeur émérite a essayé d'alerter l'opinion sur les dangers d'un vaccin, et on tente par tous les moyens de le discréditer et le bâillonner. La technique habituelle ostraciser et marginaliser quelqu'un pour faire croire que la majorité à toujours raison. En réalité cette majorité, n'est comme souvent qu'une infime minorité qui tire les marrons du feu. Et nous citoyens que faisons nous rien! Par contre nous sommes les premiers à nous plaindre que nous ne sommes pas bien soigné, et que les médicaments prescrits ne correspondent pas toujours à nos réels besoin. Quand ce ne sont pas certains remèdes qui présentent des effets secondaires tellement important mais aussi tellement pernicieux qui loin de vous soigner, vont altérer d'autres défenses immunitaires, et provoquer d'autres maladies. C'est ainsi que l'Industrie peut prospérer avec un cheptel de malade sans cesse renouvelé à l'infini. Qui dit nouvelle maladie, dit nouvelle recherche, nouveau financement de l'état...Autrement dit nous les contribuable, la sécurité sociale. Il serait temps de pouvoir critiquer et remettre en cause notre système santé dans ses dysfonctionnements, pour le remettre à l'endroit, et véritablement prévenir, soigner les gens pour qu'ils soient en meilleure santé, et pas l'inverse.

Chère amie, cher ami,

Le 9 juillet dernier, le Pr Henri Joyeux a été radié de l’Ordre des médecins pour avoir souligné les contradictions qui existent dans la politique vaccinale en France. Le verdict de la chambre régionale du Conseil de l’Ordre est tombé. Il est conforme à ce que l’on pouvait attendre d’un système aux abois pour qui la moindre critique est perçue comme une dangereuse subversion. Le scénario était cousu de fil blanc. L’Ordre des médecins ne pouvait pas laisser passer un discours qui fût légèrement différent de celui des autorités de santé. Cela aurait été contraire au despotisme exercé par cette institution sur les médecins bâillonnés avec la double bénédiction de la Sécurité sociale et des laboratoires pharmaceutiques. Sans grande surprise, les médias officiels ont répété, sans analyser ni réfléchir, l’information. Selon eux, le Professeur Henri Joyeux aurait été radié pour avoir « critiqué la vaccination ».

Ces médias « oublient » de mentionner que, sans l’alerte lancée par le Pr. Joyeux, personne ne se serait ému de l’augmentation vertigineuse du coût des vaccins obligatoires passé de 7 euros en 2008 à 39 euros à l’heure actuelle. Personne non plus n’aurait pris le temps de vous expliquer qu’en France on mélange sciemment vaccination obligatoire et vaccination recommandée, notamment pour écouler les stocks de vaccins hépatite B, vaccin controversé et non nécessaire pour les petits enfants. Tous les médias officiels se font donc les complices d’une stratégie commerciale inique des laboratoires pharmaceutiques. Leurs articles semblent n’être qu’une autre manière de faire de la publicité pour des annonceurs dont l’intérêt premier est que vous soyez désinformés. Dont acte.

Le Professeur Henri Joyeux se donne le temps pour réfléchir à la meilleure manière de répondre à ses détracteurs. Mais il semblerait utile pour tous qu’il fasse appel de cette décision régionale afin qu’elle soit jugée au niveau national.

Ce niveau du Conseil de l’Ordre n’est pas plus indépendant que le précédent, mais cela aura le mérite de continuer à faire vivre un débat nécessaire. Par ailleurs, quelle que soit la position prise par le Conseil de l’Ordre en appel, il restera toujours la possibilité de saisir le Conseil d’État qui, en matière de liberté d’expression des médecins, sera - on l’espère - plus rigoureux et protecteur des libertés fondamentales.

Nous soutenons pleinement et avec détermination l’engagement du Professeur Henri Joyeux dans cette affaire qui reste donc à suivre !

Si ce n’est pas fait, vous pouvez toujours signez notre grande pétition ici. Plainte contre la ministre de la Santé Marisol Touraine. Où en sommes-nous ? De notre côté, nous restons en relation étroite avec Maître Bergel-Hatchuel dans le cadre de la plainte que nous avons déposée contre la ministre de la Santé, Madame Marisol Touraine, en novembre dernier. Il est probable, du reste, que les deux affaires soient liées.

L’avenir nous le dira. Vous étiez près de 2 500 à mandater notre avocate pour agir auprès de la ministre de la Santé et lui demander de mettre de l’ordre dans la politique vaccinale. La ministre de la Santé avait deux mois pour répondre à notre requête. Elle ne l’a pas fait.

Au bout de deux mois, c'est-à-dire à partir du 14 janvier 2016, un nouveau délai s’est ouvert au terme duquel nous pouvions saisir le Conseil d’État. Le 12 février 2016, le gouvernement par le biais du Pr. Benoît Vallet, directeur général de la Santé, a répondu. Les autorités tentent vainement de faire croire qu’il existe une alternative aux vaccins hexavalents avec le kit DTVax + Imovax qui serait accessible à tous gratuitement. Cela s’est révélé inexact. Ce vaccin n’est disponible que pour certains enfants allergiques aux vaccins contre la coqueluche. Il existe en quantité limitée et nécessite une prescription spécifique pour être obtenu. Parmi vous, certains l’ont obtenu relativement facilement grâce à leur médecin, tandis que d’autres ont eu toutes les peines du monde…

Les autorités avaient jusqu’au 12 juin pour s’expliquer. Ce délai a été prolongé et nous devrions en savoir plus dans les jours qui viennent. Des parents laissés dans le doute Toutefois, même si le temps des juges est un temps long, ce statu quo ne satisfait personne. 800 000 bébés naissent tous les ans. C’est autant de familles laissées à l’abandon, confrontées au doute et à l’angoisse. Lorsqu’un petit bébé nait, les parents souhaitent lui donner ce qu’il y a de mieux, lui apporter les meilleurs soins. C’est toujours un moment d’anxiété et de joie mêlées. S’y ajoute désormais la culpabilisation des parents que l’on oblige à choisir des traitements qui n’ont rien d’anodin. Quand ils posent des questions à l’Etat absent, ils risquent la condamnation. C’est, d’une certaine manière, ce qui s’est passé dans l’affaire des époux Larère. Et, comme l’État refuse de répondre à ces questions délicates, la justice elle-même se trouve obligée de prendre des décisions sibyllines [1].

Les médecins sont mis dans une situation impossible. S’ils informent les parents des risques sur l’aluminium, l’hépatite B et les vaccins en général (choc anaphylactique par exemple), ils peuvent susciter l’inquiétude de leurs patients et le courroux du Conseil de l’Ordre. S’ils ne disent rien, ils agissent contre la loi (obligation d’information – Loi Kouchner) et ne respectent plus leur serment d’Hippocrate. Faire évoluer la loi Faire évoluer la situation est possible et nécessaire. Le problème n’est pas d’abord médical. Il est juridique. Trois points doivent être pris en compte par l’Etat :

1. La responsabilité de l’Etat : Se vacciner contre la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite est une obligation. Ne pas s’y conformer est une infraction pénale. Si vous ne le faites pas, vous êtes considéré comme délinquant. Vous risquez une condamnation potentiellement sévère et bien des ennuis administratifs. Ce n’est donc pas un choix. Il n’y a par conséquent aucune raison que l’Etat, qui vous impose ce traitement, échappe à sa responsabilité si la vaccination devait mal se passer. Avec six vaccins, dont trois que vous êtes censés avoir choisis, il existe une faille juridique évidente.

2. La vente liée : Il y avait trois vaccins pour un prix de 7 euros. Il y en a six aujourd’hui pour un prix de 39 euros. On vous impose trois valences de plus et vous payez le prix fort, que la Sécurité sociale rembourse. Comment, dans ces conditions, nos gouvernants peuvent-ils être crédibles sur la question de la dette publique, de l’âge des retraites et de la bonne gestion des finances publiques ? 3. Les risques reconnus liés aux vaccins hépatite B et à l’aluminium : A la gabegie financière s’ajoute le scandale sanitaire. La Cour de cassation a reconnu à deux reprises, à partir d’expertises scientifiques, l’existence d’un lien entre le vaccin hépatite B et la sclérose en plaques. Et malgré cela, ce vaccin est intégré de fait dans la vaccination obligatoire ! C’est au mieux irresponsable, au pire criminel. Sur l’aluminium, les avis sont plus partagés. Toutefois, les arguments contre l’aluminium (détaillés dans une lettre du Professeur Henri Joyeux que vous trouverez ici) sont suffisamment nombreux pour que le risque soit pris en compte, à fortiori dans le cadre de la vaccination obligatoire. Le plus simple serait donc de sortir de l’obligation vaccinale qui n’est plus pratiquée par de nombreux pays, à commencer par le Royaume-Uni. Cela suppose aussi que cesse l’exigibilité vaccinale des crèches et des écoles. Il n’est pas normal qu’un enfant ne puisse pas aller en collectivité s’il n’est pas vacciné. Si les autres le sont, ils sont protégés. Alors pourquoi refuser l’accès à un enfant non vacciné ? L’autre possibilité serait que l’État contraigne les laboratoires à produire un vaccin conforme à l’obligation telle qu’elle est prévue en France. Il faudrait un peu de courage et de volonté politique pour cela. L’Etat a tout en main pour le faire. Il s’y refuse aujourd’hui et préfère jeter l’opprobre sur les citoyens en les qualifiant d’irresponsables. De l’art d’éviter sa propre responsabilité ! Le combat continue ! Augustin de Livois PS : Nous aurons l’occasion lors de notre grand congrès d’aborder l’ensemble de ces questions à travers des conférences, des débats, des ateliers (Programme et inscriptions ici). Michel Georget, par exemple, nous expliquera dans le détail comment fonctionne notre immunité. Le Dr Natasha Campbell traitera du système digestif et de ses liens avec notre immunité. Jacques Bessin, qui fait un travail de terrain remarquable avec l’UNACS, association partenaire de notre congrès, nous exposera les droits des citoyens.

Le Professeur Henri Joyeux et Maître Bergel-Hatchuel seront présents également tout au long du week-end et à votre disposition pour répondre à toutes vos questions sur la campagne que nous avons lancée pour le retour d’un vaccin DTP unique et sans aluminium.

Les inscriptions vont bon train. Alors n'attendez plus ! Rejoignez-nous pour vivre ces deux journées exceptionnelles !

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Rédigé par Actarus

Publié dans #Bien-être & Santé

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