Georges Ugeux banquier d'affaire valide pour partie la thèse de François Asselineau sur les incidences d'un FREXIT

Publié le 16 Avril 2017

Georges Ugeux ancien vice-Président du stock exchange à New York valide sur France Inter le 13 avril 2017 involontairement l'affirmation de François Asselineau selon laquelle on ne peut réformer l'Union européenne.

Il avance des arguments qui viennent en revanche contredire ce que F. Asselineau quand il dit  concernant la Lex Monetae où les dettes viennent se libeller dans la nouvelle monnaie et que cela aura une incidence mineure, donc pour nous en France en cas de sortie de l'Union Européenne de l'Euro en Franc. 

Le droit international reconnaît parfaitement la compétence exclusive des Etats pour définir leur monnaie (principe rappelé dans un arrêt de la Cour Permanente de Justice de La Haye le 12 juillet 1929 à propos d’une affaire sur les emprunts serbes). Les contrats de droit national libellés en euro continueraient donc à s’exécuter mais sous l’empire de la nouvelle loi monétaire (comme en 1958 avec l’ordonnance du 27 décembre 1958 instituant une nouvelle unité monétaire.

Seulement là où le bas blesseraient selon le banquer Ugeux, c'est que la vente massive des obligations fera monter les taux d'intérêt, le déficit budgétaire va grimper comme c'est déjà le cas, et l'on va retrouver l'argent dans l'impôt.

Si la monnaie repasse sous contrôle de l'état en cas de Frexit, les dettes elles vont gonfler. L'économiste Jacques Sapir estime une perte sèche pour le système bancaire de 3,5 à 5,5 milliards d'Euros. A cause de l'Ex-Monetae! Mais n'est-ce pas le prix à payer pour retrouver sa liberté, car rester dans l'Euro alors que cela a été mal conçu va nous coûter plus cher encore si on ne se retire pas. En gros il faut accepter de perdre pour réparer les bêtises de bonnes têtes pensantes qui ont construit cette imbécillité de l'Euro. Je paraphrase Charles Gave économiste et visionnaire.

Rédigé par Actarus

Publié dans #Frexit

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