Est-ce qu'avoir un homme ou femme du peuple à la tête du pouvoir est un gage de non dévouement du mandat populaire?

Publié le 9 Mars 2017

Condition il est vrai nécessaire mais pas toujours suffisante. En effet l'être humain est ainsi fait. Il peut très bien être un roturier et sans dents au début de sa vie, mais une fois élu dans les dorures de la République, il peut tout aussi bien s'embourgeoiser et oublier ses semblables, être aveuglés soudainement par un sentiment de puissance de pouvoir, l'impression de se sentir intouchable.

Nous en avons  des exemples patents ces dernières années dans notre république bannière.

S'il est vrai que cette déclaration de la commune de paris de 1871, est magnifique et si peu enseigné à l école pour bâtir un véritable régime démocratique digne de ce nom pour éviter tout dévoiement du pouvoir politique, il faut imaginer toute une série de mécanismes et contre pouvoir avec toujours la base des citoyens à la manœuvre pour contrôler le pouvoir politique sans l entraver non plus.

Cela renvoi à de nombreuses propositions comme le référendum révocatoire, le vote blanc révocatoire, une meilleure représentativité des députés à l image de la population avec plus de femmes, d'ouvrier, de paysans et pourquoi pas des minis parlements régionaux pour donner une dimension plus girondine comme le propose régulièrement le philosophe Michel Onfray pour sortir de ce parisianisme hégémonique et inique.

 Avoir des medias et une presse qui appartient au peuple et uniquement au peuple avec interdiction des grands groupes bancaires ou multinationaux d avoir la main mise dessus. Posséder  un Senat reformé avec un mandat  citoyen en tournante, un contrôle absolu de l argent public par le peuple et pour le peuple. Limiter les trafiques d influence et lobbies, il faut la encore encadrer au maximum de mandat de représentant, d'élu, Maire, Députés.

 

Rédigé par Actarus

Publié dans #Institution

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