Pourquoi la gauche ne se rassemble pas et que le PS, le PC et EELV met des batons dans les roues à Jean-Luc Mélenchon?

Publié le 13 Novembre 2016

La répons est simple nous sommes dans un régime corrompu où les logiques d appareil et les intérêts de l oligarchie prime sur les intérêts populaire. Même le NPA et Lutte ouvrière à l instar des syndicats des travailleurs sont boutiquiers.

 Ils ont une logique propre, pour résumer c'est comme s'ils avaient  un accord tacite avec le système. Les partis anti-capitalistes peuvent contester les excès du néo-libéralisme, et faire leur traditionnel cinéma qui rapporte entre 1 et 5% à chaque grande élection, tant qu' ils restent dans le rang et se saborde en proposant des solutions déconnectées de la réalité ou trop utopique, c'est à dire contraire à la logique du fonctionnement normal d'un être humain.

Ce sont  des faux révolutionnaires! Jean-Luc Mélenchon tente au moins quelquechose de nouveau pour   preuve il gêne non seulement le système, mais aussi les traditionnels cadres des partis dits " partenaires" (PS, PC, EELV...).

 Son échappée comme  cavalier solitaire tel Zorro déplaît fortement y compris les écologistes de pacotille puisqu'ils chassent désormais sur leur terre.

Tout les partis dit de la gauche  veulent absolument  ramener le candidat Mélenchon dans une primaire. En filigrane vous pouvez comprendre qu'ils sont tous furieux qu'il ne respecte plus les règles du jeu décidé depuis longtemps pour corseté et verrouiller le système.

Alors, ils font croire aux électeurs posant souvent la question suivante: Comment peut il prétendre gagner la présidentielle s' ils ne gagnent pas les primaires?

 Le seul problème c'est que les primaires sont un mélange de suffrage censitaire remis au goût du jour version XXIe siècle, où se sont surtout les catégories socio-professionnelles supérieures et pas forcément les ouvriers, paysans, ou employés, bref les prolétaire c'est à dire leur électorat qui se déplacent.

Pour couronner le tout,  les dès sont pipés à l'avance à cause du matraquage des enquête d'opinion.

 Sitôt l'entrée de Jean-Luc Mélenchon, les sondages placerait directement un Manuel Valls Macron en tête comme dans la primaire de 2011. C'était le début de l'escroquerie sous des motivations de façade toujours louables: "plus de démocratie". L'arnaque fût de François Hollande en tête. On entendait même des Jacques Séguela, Alain Minc, Jean-Pierre Raffarin que des hommes de droite dire qu'Hollande ferait un bon candidat de gauche pour la droite. Même Jacques Chirac y était allé de son commentaire. Alors que de nombreux électeurs  etaient séduit par Arnaud Montebourg et le concept de démondialisation, vu qu'il partait de très loin et  était crédité de 3% d'intention de vote,  j'ai entendu à l'époque beaucoup de monde dire je suis tente par le vote Montebourg mais, je préfère finalement voter François Hollande car ce serait lui qui aurait toujours selon une projection dans l'optique d'une  configuration présidentielle, le plus de chance de battre Nicolas Sarkozy. Le président sortant était en effet honnie pour ses promesses non tenues et son bilan désastreux, tout comme aujourd'hui l'est François Hollande, et cela a marché le système mediatico politique nous l 'a bien fait a l envers et veut  refaire la même pour l'élection de 2017. Cela Jean-Luc Melenchon l'a compris et a ainsi décidé de jouer sa carte personnelle. 

Rédigé par Actarus

Publié dans #Présidentielles 2017

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