Malek Boutih veut une offensive pour éradiquer la racaille dans les cités

Publié le 20 Octobre 2016

Voici mon opinion sur la sortie de l'ancien président d'SOS Racisme sur l'offensive contre la racaille des banlieues. (article parue dans le Figaro à lire ci-dessous)
 
Tout est bon dans le discours et le diagnostic y compris ne pas soutenir Hollande en 2017, sauf la chute. Malek Boutih qui connaît bien la question des banlieues, appelle à soutenir Manuel Valls . Ils sont malheureusement tous comme ça au PS, il y a toujours un truc qui cloche qui fait qu'on ne peut plus avoir confiance en ces gens là. L' arrière pensée politicienne est flagrante, même si elle est masquée par ce qui ressemble à des propositions de bon sens et des convictions profondes mûries de longue date. L'actuel première Ministre si par malheur il était élu Président en 2017 (cela m'étonnerait, ce serait un du clan de l'autre droite qui ne fera pas mieux voir le discours de Nicolas Sarkozy sur la racaille dont il était sensé s'en débarrasser en utilisant le très controversé Karcher), ne ferait rien à part vociférer comme il l'a fait pendant pratiquement tout le quinquennat. Pourquoi ne fera t-il rien? Car ce chao social sert leurs intérêts pour se maintenir au pouvoir dans un contexte où la commission de Bruxelles, et l'oligarchie bancaire demande toujours plus d'économie sur les budgets des états, et de l'austérité pour continuer à se remplir les poches au même temps que dans les années 90. Dans les années 80 et 90 justement la question d'une minorité de caïd dans les cités qui terrorisent la population existait déjà, et rien n'a été fait alors que le problème était encore embryonnaire et les moyens budgétaires plus conséquent. Ce n'est certainement pas aujourd'hui en 2016, et demain en 2017 avec des marges de manœuvre réduites financièrement, et un problème qui est devenu tentaculaire, protéiforme, s'entremêlant dans une certaine mesure avec la question du terrorisme que ces gens là vont régler la question.
 
En tout cas c'est incroyable l'hypocrisie de nombreux politiques qui a l'époque où Jean-Pierre Chevènement avait parlé de sauvageons, tout le monde lui était tombé dessus à bras raccourci. Alors que ce terme est largement usité, s'est banalisé voir est carrément dépassé vu le degrés de violence commis par ces bandits.

Rédigé par Actarus

Publié dans #securité intérieure

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