Publié le 24 Septembre 2017

Voici le communiqué alarmant de Green Peace:

Une majorité écrasante de la population européenne rejette les OGM et de nombreux États membres ont interdit leur mise en culture. Cependant, les entreprises de l’agrochimie ont trouvé une nouvelle recette pour faire entrer les OGM dans nos champs et nos assiettes : contourner la réglementation européenne en affirmant que les OGM issus de nouvelles techniques ne sont en réalité pas des OGM.

Dans quelques jours, la Commission européenne tiendra une conférence au sujet des nouveaux OGM (des OGM issus de nouvelles techniques de manipulation génétique). Responsables politiques, organisations de la société civile, industriels de l'agrobusiness : toutes les parties prenantes attendent de voir ce qui se dira sur ce sujet crucial. Une décision sur le cadre réglementaire des nouveaux OGM devrait être prise d'ici quelques mois.

C'est pourquoi, en amont de cette conférence, nous remettrons la pétition que plus de 110 000 personnes ont signée pour demander à l'Union européenne et au gouvernement français de ne pas céder à la pression des lobbies. Ces derniers souhaitent voir les nouveaux OGM exclus de la réglementation européenne existante afin qu'ils échappent au processus d'évaluation et aux règles d'étiquetage. Les nouveaux OGM se retrouveraient alors dans nos assiettes sans que nous nous en rendions compte.

Ne laissons pas l'Union européenne céder à la pression des lobbies. Rejoignez le mouvement contre les OGM  avant que nous ne la remettions au gouvernement français

Signez la pétition!!!

Ajoutons tout de même qu'il y en a un peu raz le bol de signer toutes ces pétitions qui n'en finissent jamais avec cette Union Européenne qui décidément prend beaucoup trop de décisions contre les peuples alors Frexit vite!!!! ça urge

 

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Rédigé par Actarus

Publié dans #ecologie & économie

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Publié le 22 Septembre 2017

VOICI LE COMMUNIQUÉ PRESSE DE FRANÇOIS ASSELINEAU
PRÉSIDENT DE L'UNION POPULAIRE RÉPUBLICAINE(UPR) avec la vidéo qui atteste que ses dires plus de 2 ans plus tôt  se sont une fois de plus réalisé! Du reste comme bien d'autres évènements. 


= Jeudi 21 septembre 2017 =
La démission de Florian Philippot du Front National confirme spectaculairement l'analyse que je développe depuis 10 ans sur le rôle de ce parti comme meilleur allié du système en place.
Dans ma conférence prononcée en avril 2015 (et disponible en ligne ici), j'avais expliqué avec précision que le Front National est une SARL familiale qui ne vise absolument pas à accéder au pouvoir pour rétablir une France libre et souveraine.


Son véritable objectif consiste à tenter d'attirer et de canaliser toute opposition patriotique et gaullienne à l'asservissement de notre pays aux intérêts euro-atlantistes, puis à neutraliser cette opposition en la décrédibilisant par des outrances verbales, des prises de position scandaleuses et un total amateurisme technique. Le débat de second tour de Mme Le Pen face à Macron en a apporté une nouvelle preuve, devant le regard éberlué des Français.


En échange de ce sabotage qui dure depuis un demi-siècle, les membres de la famille Le Pen et leurs affidés sont assurés de bénéficier d'une constante promotion médiatique qui leur assure des mandats électifs, très rémunérateurs et sans responsabilité, jusqu'à un âge très avancé.
J'ai aussi expliqué que tous ceux qui ont découvert le véritable rôle du FN après l'avoir rejoint et qui ont tenté d'y remédier, ou d'y prendre le pouvoir sans faire partie de la famille Le Pen, ont été impitoyablement détruits par la mafia régnante et contraints à la démission.
Dès avril 2015, il y a donc deux ans et demi, j'avais ainsi publiquement annoncé que MM. Chauprade et Philippot finiraient, après tant d'autres, par démissionner ou être exclus du Front National. C'est aujourd'hui chose faite pour les deux.


Cette nouvelle confirmation de mes analyses doit conduire tous ceux qui veulent vraiment rendre à la France sa liberté, son indépendance et sa démocratie, à se détourner des partis de fausse opposition - Front national et France Insoumise en tête -, qui ne proposent jamais d'analyses complètes et cohérentes sur la construction européenne et qui ne proposent jamais de sortir de l'UE et de l'euro.


Comme lors du Conseil national de la Résistance de 1944, l'Union populaire républicaine accueille tous les Français, qu'ils viennent de la droite, du centre, ou de la gauche, dès lors qu'ils acceptent les principes intangibles de notre Charte fondatrice.
François ASSELINEAU

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Rédigé par Actarus

Publié dans #Frexit

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Publié le 19 Septembre 2017

Vous connaissiez l'histoire du plombier polonais! Voici l'histoire des tuyaux et de la plomberie syriens racontés par un intervenant des éconoclastes qui nous livrent une analyse sans concession vérifiée et attestée par des sources officielles sur les véritables origines de la guerre en Syrie. 

Entre l'Iran et le Qatar vous avez le plus grand champ gaziez du monde. L'Iran qui subissait l'embargo et des sanctions internationales ne pouvaient vendre son gaz en Europe ou aux USA;

Le Qatar a longtemps été très ami avec Bachar El Assad. Le fameux Bachar El Assad honnie aujourd'hui par la communauté internationale, et pourtant invité en 2008 aux cérémonies du 14 juillet par Nicolas Sarkozy en personne. (source Figaro, Libération).

Pourquoi le président Syrien était invité par la France? Car c'est le Qatar qui avait demandé à l'ancien Président de la République de l'inviter. Le Qatar était jusqu'en 2011 le premier investisseur en Syrie.

En 2009 le Qatar propose un projet de tuyau, et faire passer le gazoduc selon un tracé bien spécifique qui partirait du Qatar, passerait par l'Arabie Saoudite, remonterait par la Jordanie, enfin la Syrie, puis la Turquie. Tous les dirigeants étaient contents et se frottaient les mains, c'était le cas notamment d'Ercept Erdogan le dirigeant Turc qui traitait d'ailleurs Bachar El Assad en petit Frère. 

Le problème c'est que lorsque ce projet naquit l'Iran a regardé ça d'un mauvais œil! Or ils sont eux aussi ami avec Bachar comme avec les Russes.

En 2011, Bachar décide finalement de faire ce projet de pipe line avec l'Iran et les Russes mais pas avec le Qatar. Le projet de tracé passe par la Grèce et non par la Turquie aussi. Cela fâche les turques qui ne toucheront finalement pas de royalties, mais surtout le Qatar qui était sensé donner leur protection militaire à la Syrie comme le fait les USA avec l'Arabie Saoudite, ils décident de l'accorder aux "rebelles" comme Al Qaida soit disant plus modéré qu'il y a 15 ans!!! Ou encore Al Nosra les fameux amis de Laurent Fabius qui font du bon boulot!!!

En somme le Qatar a armé toutes ces factions de rebelle pour déstabiliser le régime de Damas et faire tomber Bachar el Assad pour faire passer en fin de compte ce fameux tuyau coûte que coûte;

Selon les intervenants qui citent les sources officielles " Wall Street Journal ou encore New York Times" la rebellion contre le régime syrien aurait reçu plus de 3 milliards de dollars!!

Des experts en armements américains sont venus former les rebelles pour combattre efficacement l'armée de Bachar Al Assad.

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Rédigé par Actarus

Publié dans #Syrie

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Publié le 19 Septembre 2017

FRANCE :...APL désormais calculés sur le revenu actuel

 

 

1...si on change c'est forcément dans l'objectif du dépeçage et réduire les allocataires

2...cette mesure applicable au 01.01.19 ira de pair avec les effets de la baisse de 5€/mois (5€x15mois= 75€ soit 1/3 de baisse des APL pour bcp d'allocataires)

3...on va sûrement intégrer livret A, aides des parents, héritage etc...puis on fusionnera avec d'autres aides qui sont eux calculées sur le revenu actuel comme le RSA

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Rédigé par Actarus

Publié dans #logement

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Publié le 19 Septembre 2017

Travail précaire, douze ans après les réformes qui ont flexibilisé le marché du travail, le pays le plus riche d’Europe compte, aussi, de plus en plus de personnes en grande difficulté. Lire le reportage du nouvel obs. 

Moi, pauvre ? » Ulrich Arenz est stupéfait. « C’est une insulte, vous savez. » On l’a blessé. On est désolé. Il nous tourne le dos et tend un paquet de saucisses sous vide à une petite dame au regard fuyant. Ulrich est bénévole dans une banque alimentaire à Essen, dans la vallée de la Ruhr, qui récupère les invendus des supermarchés et les redistribue aux 3 500 personnes qui viennent chaque semaine. C’est sa manière de se rendre utile. Mais aussi de se mentir à lui-même. De faire semblant de croire qu’il est encore du bon côté. Pourtant, il n’est pas plus riche que tous ceux qui font la queue devant lui. Des chômeurs, des actifs qui ne gagnent pas assez d’argent pour en vivre, des petites retraites. « Ce sont les perdants du système allemand », explique Jörg Sartor, le directeur de la banque alimentaire. Ulrich en fait partie. Il a 58 ans et vit avec 709 euros par mois : 409 euros d’allocation chômage et 300 euros d’aide pour son loyer. Il est ce qu’on appelle un « Hartz IV ». Ce vilain mot désigne l’allocation née de la fusion des aides sociales et des indemnités des chômeurs longue durée. Au fil du temps, il a remplacé dans l’allemand courant le terme de « pauvre », devenu un tabou. Il est apparu avec la panoplie de réformes de l’Agenda 2010 que l’ancien chancelier social-démocrate Gerhard Schröder a mises en œuvre entre 2003 et 2005 pour flexibiliser le marché du travail. Il a ses partisans, convaincus que ces lois sont la clé du succès économique teuton ; et ses détracteurs, qui jugent qu’elles ont légalisé la pauvreté. Douze ans après la révolution Schröder, cette « Allemagne qui a formidablement réformé  », comme l’a salué cet été Emmanuel Macron, va bien, même très bien. Elle nargue ses voisins européens avec sa croissance à 1,9% et son taux de chômage à 5,6%. Mais, revers de la médaille, elle compte de plus en plus de pauvres. 16% des Allemands sont considérés comme tels, un score inégalé depuis la réunification, contre 14% en France. Même le Fonds monétaire international s’alarme, dans son rapport 2017, de « la lente augmentation générale du risque de pauvreté relative » au pays d’Angela Merkel. Etre pauvre outre-Rhin, c’est gagner moins de 950 euros par mois, soit 60% du revenu médian national. Un seuil élevé. Mais
 l’Allemagne est un pays riche. Les chômeurs comme Ulrich sont particulièrement exposés. 70% des Allemands sans emploi sont pauvres, contre 45% pour la moyenne européenne. Parce que Gerhard Schröder estimait qu’il n’y avait pas « de droit à la paresse dans notre société », il avait serré les cordons de la bourse. Un chômeur ne touche plus que 409 euros mensuels après un an sans emploi, sans considération pour ses années de travail ni son ancien salaire . Et s’il possède des économies, une assurance-vie, une maison, il doit d’abord puiser dans ses réserves avant d’espérer recevoir quoi que ce soit. « Si tu perds ton travail
 et que tu n’en retrouves pas d’autre, tu perds tout », résume le sociologue Franz Lehner. Quelque six millions d’Allemands touchent l’allocation Hartz IV . L’un des meilleurs postes d’observation de cette
 Allemagne sacrifiée se trouve dans la vallée de
 la Ruhr, où le taux de pauvreté grimpe...lire la suite 

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Rédigé par Actarus

Publié dans #Allemagne

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Publié le 19 Septembre 2017

En FRANCE :...41% des chômeurs indemnisés touchent moins de 1000€/mois

Important à garder se chiffre en tête quand on fait croire à longueur de journée que si les actifs sont moins bien rémunérés c'est toujours à cause de ceux qui ne bossent pas!! Et les 80 milliards d'€ d'évasion fiscale des plus riches ? 

En 2012 la Grande Bretagne a plafonné les allocations à 345€ par mois pour tout le monde!! Le système français prend le même chemin, et la société s'anglo-saxonise.

Mais les français sont-ils des anglo-saxons? 

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Rédigé par Actarus

Publié dans #Travail & Emploi

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Publié le 19 Septembre 2017

Texte rédigé par Jean Dugenêt  et partagé par Michel Dupont sur Facebook

Quelques mois après l’élection présidentielle, il ne reste rien de l’éclatant vernis déversé par les... médias pour maquiller Emmanuel Macron en brillant vainqueur. Il a été en réalité bien mal élu avec seulement 18,19% des inscrits au premier tour et avec des voix extorquées par les méthodes du marketing politique. François Asselineau l’avait dit : son élection ne traduit nullement une adhésion sincère et profonde du peuple français. L’inévitable se déroule actuellement sous nos yeux : sa cote de popularité s’effondre passant de 43% fin juin à 36% fin juillet et 30% début septembre (sondage YouGov France pour Le HuffPost et CNews). Les français sont maintenant pleinement conscients de la réalité des réformes qu’il commence à mettre en œuvre. Il est clairement perçu comme « le Président des riches ».

La vague de mécontentement qu’il déclenche semble être une aubaine pour Jean-Luc Mélenchon qui entreprend de surfer dessus. Après avoir profité pendant des années de l’effondrement du PCF qui lui a permis d’être candidat aux élections présidentielles, il entend combler le vide laissé par le PS en pleine décomposition.

Il apparait maintenant comme le principal leader de la gauche. Il s’estime en effet en situation assez forte pour s’émanciper de la tutelle du PCF, ce qui ne va pas sans quelques heurts, et, par ailleurs, plus personne ne peut rivaliser avec lui dans le résidu des leaders du PS. Par la force des choses, les mécontents ne peuvent se raccrocher qu’à lui pour les représenter. Il apparait ainsi à lui seul comme l’incarnation des mécontentements et il a d’ailleurs suffisamment de bagou pour dresser un tableau très exact de l’enrichissement des plus riches au détriment des classes laborieuses et des plus pauvres. Il n’est d’ailleurs pas le seul à savoir faire cela. Gérard Filoche fait la même chose mais chacun comprend qu’en restant au Bureau National du PS celui-ci n’y changera rien. Il reste à savoir si Jean-Luc Mélenchon, quant à lui, serait en mesure d’apporter des solutions. Nous avons d’emblée deux bonnes raisons d’être inquiets à ce sujet. D’une part, on se souvient de l’enthousiasme qu’il avait manifesté quand son ami Aléxis Tsipras est arrivé aux affaires en Grèce et on a vu ce qui est advenu par la suite. D’autre part, on sait qu’il continue à vouer une grande admiration à François Mitterrand qui s’était fait élire avec le programme d’union de la gauche pour ensuite appliquer un programme d’austérité.

Il est évident que Jean-Luc Mélenchon a vu ce qui s'est passé en Grèce mais les enseignements qu’il en tire ne l’amènent pas à conclure que Tsipras a trahi en refusant de sortir de l’UE. Il a tenu des discours confus et fluctuants sur ses plans A et B qui permettraient de modifier les traités au terme de négociations et donc de ne pas reproduire en France ce qui est advenu en Grèce. Il a, en bout de course, abandonné l’idée de faire un référendum qu’il avait un moment avancée et il dit maintenant clairement, après avoir entretenu bien des ambiguïtés, qu’il ne propose pas de sortir de l’UE.

Nous pouvons examiner son programme, son plan A et son plan B. En effet, il a eu le mérite d’écrire tout cela sous le titre « l’avenir en commun » avec en sous-titre « Le programme de la France insoumise et son candidat Jean-Luc Mélenchon ». Empressons-nous donc d’aller voir si son programme a plus de chances de se réaliser que le programme de l’union de la gauche. Les clefs de la réalisation sont dans les plans A et B. Il est curieux d’ailleurs de prévoir un plan de secours si le premier à quelques chances de se réaliser. Allons donc directement au plan B puisqu’à l’évidence lui-même ne croit pas que le plan A puisse aboutir. Rien de ce qu’il écrit à propos de ce plan B n’est applicable sans sortir au préalable de l’Union Européenne. Il commence par proposer ni plus ni moins de « Stopper la contribution de la France au budget de l’Union européenne ». Est-ce que quelqu’un va le croire ? Est-ce que chaque état sera libre de payer ce qu’il a envie de payer ? Il se moque de ses lecteurs et des militants de la France Insoumise. Il continue en proposant que, fi de la Banque Centrale Européenne, la banque de France reprenne le contrôle de (…) et envisage « un système monétaire alternatif ». Ni plus ni moins, et tout cela sans sortir de l’Union Européenne. Arrêtons ici le massacre sans faire d’autres commentaires ce qui nous obligerait à être désobligeant.

Il est donc clair d’une part que Jean-Luc Mélenchon refuse la sortie de l’UE, de l’euro et de l’OTAN et d’autre part qu’il n’a rien d’autre à proposer. Ses plans A et B ne trompent plus personne. Il n’y a en fait rien de nouveau. Il a seulement voulu, comme bien d’autres, laisser croire que les traités sont renégociables. Nous savons que c’est impossible. Les traités sont ficelés de telle sorte qu’ils contiennent en eux-mêmes la clause qui interdit de les modifier. Il faudrait l’accord de tous les états et la ratification de tous les peuples ce qui est évidemment impossible. Tous ceux qui, dans tous les pays d’Europe, ont tenté des modifications, ou fait semblant d’en tenter, ont échoué. Les exemples sont nombreux. Nous ne les reprendrons pas tous. Encore récemment on a vu Emmanuel Macron s’aventurer à parler de modifier la directive des travailleurs détachés et il s’est fait ridiculiser dans les pays d’Europe de l’Est. Pas plus qu’Emmanuel Macron, Jean-Luc Mélenchon ne modifiera cette directive ni quoi que ce soit d’autre et tout son livre n’est que de l’enfumage.

Il faut donc se demander pourquoi il refuse de lancer tout simplement la procédure de sortie de l’UE et de l’euro en même temps que la sortie de l’OTAN ? La vidéo intitulée « L’embarras des insoumis sur la question européenne », que vous trouverez dans notre vidéothèque, donne une idée de la position des militants du mouvement des « insoumis » devenu le mouvement de la « France Insoumise ». On voit qu’aucun ne pense sérieusement que des négociations puissent aboutir. Même ceux qui veulent une « autre Europe » ont compris qu’il faut d’abord sortir de celle dans laquelle nous sommes si on veut en créer une autre. On voit que pour eux le seul plan B possible serait de sortir d’emblée de l’UE que ce soit unilatéralement comme le propose le ParDem ou par l’article 50 comme le propose l’UPR. Personne, parmi eux, n’est capable d’expliquer pourquoi leur mouvement ne le propose pas.

Pourquoi donc Jean-Luc Mélenchon ne le propose-t-il pas ? En quoi serait-il lié à l’UE ? Le fait qu’il soit député au Parlement Européen (salaire brut 8484,05 € + 4342 € d’indemnité de frais généraux + 306 € d’indemnité par jour de présence) constitue assurément un premier élément de réponse. C’est bien connu : l’Europe c’est la paie ! Mais en plus, l’Europe lui apporte d’énormes subventions. Son mouvement fait en effet partie du GUE/NGL (Groupe confédéral de la Gauche Unitaire Européenne – Gauche Verte Nordique). Il s’agit d’un des 8 groupes politiques de députés européens qui ont droit à cette manne financière. Il y a là de quoi payer des déplacements en jet privé.

Evidemment, du point de vue de l’oligarchie euro-atlantiste, il s’agit, avec ces subventions, d’acheter les députés européens. Il est d’ailleurs arrivé que le bureau du Parlement Européen réclame le remboursement des sommes versées à des organisations trop europhobes en arguant qu’elles auraient fraudé. Il est évident qu’il s’agit d’un moyen de pression utilisé par l’UE pour s’assurer que les bénéficiaires lui rendent service. L’UE autorise un niveau de critique qui permet de canaliser les mécontentements mais ne permet pas un niveau de critique qui remette en question l’essentiel de son projet politique. Il lui arrive donc de faire des rappels à l’ordre. Ainsi, l’ADDE (l’Alliance pour la Démocratie en Europe) qui militait pour le Brexit au Royaume Uni a été un moment épinglée parmi les fraudeurs. On a vu, plus récemment, le Front National infléchir ses discours après avoir reçu une facture de la Commission Européenne qui commençait à trouver que Florian Philippot était trop eurosceptique. Depuis l’infléchissement, nous n’entendons plus parler de la somme réclamée au Front National. Rien de semblable à propos de Jean-Luc Mélenchon et de ses amis. L’UE est pleinement satisfaite du rôle qu’ils jouent. Ils canalisent vers une impasse le mécontentement des militants de gauche à l’égard de la construction européenne en laissant penser qu’ils vont pouvoir faire autant de réformes démocratiques et sociales qu’ils le veulent sans sortir de l’UE.

En plus de son salaire et des subventions, il est possible qu’il y ait eu, et qu’il y a peut-être encore, un lien organique plus complexe entre l’UE et Jean-Luc Mélenchon. Ce lien passerait par la CES (Confédération Européenne des Syndicats). C’est du moins une hypothèse à creuser. Il est certain que Jean-Luc Mélenchon a été lié au PCF et on sait qu’une quantité de cadres du PCF sont des permanents salariés de la CGT. Or, la CGT est affiliée à la CES depuis 1999, l’année où Bernard Thibault a été élu secrétaire général. Cette CES est partie intégrante des institutions de l’Union Européenne. La CGT est ainsi intégrée dans les rouages de l’UE au point de perdre son indépendance. On se souvient que, lors du mouvement social contre la réforme des retraites en 2010, Bernard Thibault avait justifié son refus d’appeler à la grève générale reconductible en déclarant « Je n’hésiterai pas à parler de loyauté ». Il est en effet resté loyal à l’égard de la CES et par conséquent des adversaires du peuple français. Il est donc possible que Jean-Luc Mélenchon ait été lié à l’UE par le PCF, la CGT et la CSE. Signalons qu’en plus de son adhésion à la CES, l’indépendance de la CGT est également remise en question par un système de financement très obscur. Les cotisations sont, pour les syndicats, une recette bien moindre que l’ensemble des autres financements et la France est le pays d'Europe qui compte le plus grand nombre de permanents syndicaux par rapport au nombre de syndiqués.

Mais les défenseurs de Jean-Luc Mélenchon savent que « la meilleure défense, c’est l’attaque ». Puisqu’ils ne peuvent justifier le refus de sortir de l’euro, ils essaient de discréditer le seul qui prône clairement le Frexit. Ils s’en prennent à François Asselineau en expliquant qu’il est de droite voire même d’extrême droite puisqu’il a fréquenté Jean Tibéri et Charles Pasqua. Comme si l’orientation politique des uns ou des autres se propageait, comme une maladie contagieuse, par contact. Les fréquentations que François Asselineau a pu avoir ne permettent en rien de conclure quoi que ce soit sur son orientation actuelle. Les choix politiques peuvent évoluer. Et, à ceux qui voudraient jouer à ce jeu-là, il faut rappeler que Jean-Luc Mélenchon reste un admirateur non repenti de François Mitterrand et qu’il fut un de ses collaborateurs à une époque où celui-ci fréquentait encore René Bousquet et où il allait tous les ans fleurir la tombe du Maréchal Pétain.

Comme autre argument à charge contre Jean-Luc Mélenchon, il faut retenir la diatribe lancée par Michel Onfray dans l’article intitulé “Les loups sont entrés dans Paris” où il reproche à la presse dominante de choisir ses cibles, sur des critères inavouables. « Pourquoi la presse dominante n’a-t-elle pas donné plus d’écho au fait que Jean-Luc Mélenchon ait été accusé de népotisme, de favoritisme, de gaspillage d’argent public pour avoir pistonné sa fille dans l’accès à un emploi public, favorisé des amis politiques pour éviter le barrage des appels d’offre et payé très cher près de 300 000 €, si on en croit un livre de Liliane Alemagna et Stéphane Alliès (…) des prestations effectuées par des amis, utilise une voiture avec chauffeur du Conseil Général alors qu’il n’était plus élu, continue à toucher ses indemnités alors qu’il ne se rendait quasiment plus aux séances et qu’il ait fait l’objet d’un rappel à la loi par le procureur de la république sous forme d’avertissement solennel ? Pour quelle raison non plus cette presse dominante n’a-t-elle pas monté en épingle le vol en jet privé effectué par le conducator des insoumis pour se rendre (...) à la journée commémorative de l’abolition de l’esclavage à Champagney en Haute Saône le 4 février 2017 ? (…) Il y a assurément de quoi faire réfléchir les “insoumis” sur les privilèges que Jean-Luc Mélenchon s’accorde indûment avec les deniers publics et sur le décalage entre ce qu’il souhaite pour “les gens” et ce qu’il se réserve pour lui-même ».

Comme nombre de ceux qui ont fréquenté des organisations trotskystes dans leur jeunesse, à un moment de son itinéraire, Jean-Luc Mélenchon a décidé de renier ses idées pour faire une carrière en politique. Rien en cela ne le différencie de Lionel Jospin, Jean-Christophe Cambadélis et bien d’autres. Il est grand temps d’interdire aux députés de faire plus de deux mandats consécutifs ; de supprimer, en quittant l’UE, les postes de députés européens et de prendre toutes les autres mesures nécessaires pour interdire le carriérisme en politique. Alors, l’orientation politique de Jean-Luc Mélenchon sera sans nul doute différente.

Pour l’heure, il faut voir clair dans son jeu. La filouterie, assurément, ne le répugne pas puisqu’il reste grand admirateur d’un spécialiste du genre : François Mitterrand. Nous convions donc les militants de la France Insoumise à bien prendre la mesure du peu de crédit de confiance qu’il faut lui accorder. Mitterrand s’était fait élire dans l’enthousiasme en 1981 sur la base du programme commun de l’union de la gauche qu’il n’a jamais eu l’intention d’appliquer. Nous savons déjà que son laudateur, Jean-Luc Mélenchon n’a aucunement l’intention de mettre en application quoi que ce soit du « programme de la France insoumise et son candidat ». Nous avons montré que ses plans A et B ne sont que de l’enfumage. Il a l’intention de continuer sa carrière de professionnel de la politique en profitant de la manne que lui offre l’Union Européenne. Il surfe avec aisance sur le mécontentement des français qui se conjugue avec la déconfiture des deux partis traditionnels de la gauche : le PCF et le PS. Toutes les conditions sont réunies pour qu’il se porte à la tête du mouvement de mécontentement afin de l’engluer vers une impasse. Les grands médias ne manquent pas de lui faciliter la tâche. Il est assurément lancé sur la même trajectoire qu’Aléxis Tsipras. Que personne ne s’y trompe ! Il n’est pas d’autre solution que de sortir de l’UE, de l’Euro et de l’OTAN. Seul François Asselineau le propose avec l’UPR

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    Rédigé par Actarus

    Publié dans #Présidentielles 2017

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    Publié le 17 Septembre 2017

    Vous connaissiez les ruptures conventionnelles individuelles 

    qui permet à un patron de se séparer d’un de ses salariés – d’un commun accord, en principe
    Voici venu les ruptures conventionnelles collectives 
    une entreprise pourra donc obtenir le départ d’une partie des personnes qu’elle emploie, par le biais d’une procédure plus simple que celles aujourd’hui en vigueur.
     
    Contrairement à ce qu'annonce l'article du Monde, cette mesure n'est aucunement sortie d'un chapeau mais est toute droit inspirée des fameux GOPE (Grande Orientation de la Politique Economique) de la commission de Bruxelles.
     
    Toutes les loi El Khomery, Macron et les ordonnances qui démantèlent le droit du travail sont inspirées par les technocrates de Bruxelles
     

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    Rédigé par Actarus

    Publié dans #Travail & Emploi

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    Publié le 17 Septembre 2017

    Vous en aviez raz le bol des embouteillages interminables dans Paris? Vous pensiez que cela allait s'améliorer? Perdu!

    A l'horizon 2020, 80% de la circulation se fera à 30 km/h. Des radars seront réglés pour vous flashez si vous dépasser cette vitesse!!!

    Paris pâle copie de Londres ou seul les riches peuvent circuler?

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    Rédigé par Actarus

    Publié dans #sécurité routière

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    Publié le 12 Septembre 2017

    Les britanniques ont franchi une étape cruciale dans l'adoption d'un texte gouvernemental qui doit mettre fin à la suprématie du droit européen au Royaume-Uni.


    La mise en oeuvre du Brexit a franchi une première étape législative au Parlement britannique dans la nuit de lundi à mardi, avec l'approbation du projet de loi gouvernemental destiné à mettre fin à la suprématie du droit européen au Royaume-Uni. Après plusieurs heures de débat, les députés de la Chambre des Communes ont voté à 326 voix pour ce texte crucial dans le processus de sortie du pays de l'Union européenne, alors que 290 élus ont voté contre.

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    Rédigé par Actarus

    Publié dans #Frexit

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